Les spiritueux des Pays de la Loire au Salon de l’Agriculture

[Article extrait du communiqué de presse de la Fédération Française des Spiritueux]

Pour la première fois, la filière des spiritueux accueillera les visiteurs du Salon International de l’Agriculture, du 26 février au 6 mars 2022, sur l’espace de la Fédération Française des Spiritueux. Les Pays de la Loire y seront largement représentés par leurs productions traditionnelles, liqueurs ou eaux-de-vie de fruits, mais aussi ses nouvelles créations.

Les producteurs seront présents au Salon International de l’Agriculture Hall 2.2 C 0 40

L’activité sera intense sur l’espace des spiritueux, à l’occasion du plus grand rendez-vous de l’agriculture en Europe. Au moment où le monde agricole met en valeur ses savoir-faire et ses plus beaux produits, la filière des spiritueux donne rendez-vous aux visiteurs, afin d’en apprécier la diversité, reflet de nos terroirs ! Le grand public, amateur ou curieux, découvrira à travers des animations pédagogiques, l’univers des spiritueux, en particulier ses matières premières, sublimées par la distillation.

La dynamique des spiritueux des Pays de la Loire

La richesse du terroir des Pays de la Loire est à l’origine de la diversité des matières premières agricoles
(fruits, plantes, céréales) utilisées pour la fabrication des spiritueux locaux. L’Anjou, en particulier, avec son climat doux et tempéré, est une terre d’horticulture.

Dans les Pays de la Loire, la filière des spiritueux soutient 6 085 emplois1. Une région où la culture des arbres fruitiers est ancienne. Ainsi, la région est reconnue pour ses vergers de poiriers, qui ont donné naissance à la liqueur de poire William, à l’eau-de-vie de poire et sa fameuse « poire prisonnière ». Lui aussi inspiré de fruits locaux, le Guignolet a vu le jour au XVIIe siècle, s’appuyant sur une recette à base de guignes, ces cerises aigres venues d’Anjou. Cette terre est aussi productrice de cassis pour les liqueurs et les crèmes de fruits. Enfin, certains sites proches de la Normandie produisent, à partir de leurs pommiers, des Calvados Domfrontais AOC.

Le saviez-vous ?

La menthe Mitcham est une variété de menthe poivrée (Mentha Piperita) née de l’hybridation naturelle entre une menthe douce (Mentha Spicata) et une menthe au goût plus fort (Mentha Aquatica). Découverte au XVIIème siècle en Grande-Bretagne, autour de Mitcham, au sud de Londres, elle a conquis le pharmacien herboriste Emile Giffard, qui l’a fait venir à Angers en 1885 pour créer la Menthe-Pastille.

Par ailleurs, si l’orange n’est pas cultivée dans les Pays de la Loire, cet agrume entre cependant depuis longtemps dans la composition de liqueurs de la région, dont le célèbre Cointreau.

Des démarches de filière éco-responsables

Pour entretenir une collaboration étroite avec les agriculteurs, gage de qualité et de confiance et limiter les transports, la Maison Giffard privilégie, quand c’est possible, un approvisionnement de proximité. Ainsi, près d’Angers, elle a introduit non loin de son site la culture de la menthe Mitcham, dédiée à l’élaboration de sa liqueur Menthe-Pastille. De même, elle s’appuie sur des récoltes locales, issues de l’agriculture raisonnée, pour la fabrication de ses spécialités à base de cassis, une baie produite en quantité dans la vallée de la Loire.

De son côté, la Maison Saka Spirits cultive en permaculture et en bio des fleurs découvertes au cours de voyages. Pour la fabrication de son Mafana, un spiritueux à base de rhum ambré et de fleurs de brèdes mafanes, appréciées à Madagascar, ou de son Agasta macéré avec des agastaches anisées bio, fleurs d’Amérique du Nord, cette jeune maison cultive aujourd’hui ces deux plantes en Loire Atlantique à proximité de son siège social.

Quant à la distillerie Combier, qui a ouvert en 1834, réputée pour son Triple sec, elle favorise aujourd’hui encore les processus traditionnels. C’est notamment l’une des dernières maisons à procéder au zestage des oranges de façon manuelle. Dans le même esprit, elle opte pour un approvisionnement local et cultive certaines de ses matières premières.

Enfin, la maison Cointreau, à l’origine de la liqueur éponyme, est très attentive à la sélection des matières premières qu’elle importe, à l’image de ses incontournables écorces d’orange rigoureusement sélectionnées selon différents critères de qualité et environnementaux. Contribuant au rayonnement international des spiritueux français, le groupe est également engagé dans la protection de la biodiversité et la préservation des terroirs au travers de deux programmes de recherche internationaux.

Tout au long de l’année, un patrimoine vivant, propice au spiritourisme

Les Pays de la Loire ont développé les visites d’entreprises et le spiritourisme. Lors de la visite d’un domaine, d’un chai, d’une distillerie, souvent situés dans des lieux chargés d’art et d’histoire, les visiteurs sont toujours plus désireux de découvrir les secrets de fabrication des spiritueux de la région.

Chaque site propose des expériences sensorielles accompagnées le plus souvent de dégustations animées par un spécialiste comme au Carré Cointreau, à l’Espace Menthe-Pastille de la Maison Giffard, ou encore à la distillerie Combier. Dans la région, le spiritourisme a de beaux jours devant lui !

Pour (re)découvrir les entreprises des Pays de la Loire de la Fédération Française des Spiritueux
https://www.spiritueux.fr/developper/explorez
https://www.spiritourisme.com

Labus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.

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